C’est quoi, pour vous, “être une femme » ?

Chers lecteurs, nous vous proposons de contribuer aux recherches humanologiques de Jean-François Dortier en répondant, chaque mois, à une question. Vos réponses nourriront les futurs articles de L’Humanologue.

Ce mois-ci, nous vous proposons de vous interroger sur la questions suivante: C’est quoi, pour vous, “être une femme » ?

Une question qui s’adresse ici aux femmes comme aux hommes : une invitation à la réflexion sur le sujet. Vos réponses, que nous espérons nombreuses, nourriront la recherche de Jean-François pour le quatrième numéro de L’Humanologue, dont le dossier principal s’appellera “Tu seras un homme, ma fille”.

Pour répondre à la question, vous pouvez utiliser la fonction Commentaires de l’article ou envoyez-nous directement vos réponses par email en passant par le formulaire de contact ou directement à l’adresse e-mail contact@lhumanologue.fr

29 réactions sur “C’est quoi, pour vous, “être une femme » ?

  1. être une femme, en dehors de toutes les normes culturelles, c’est avoir le privilège d’intégrer physiquement que la vie n’est que cycles. La femme l’expérimente dans sa chair; Et cette inlassable répétition de petites morts peut l’amener à intégrer une dimension plus vaste et philosophique des choses. Ainsi elle sait, pour l’avoir mainte fois ressenti, qu’aux vagues succède une mer d’huile et que celle-ci sera bientôt clapot.
    Cette chance, lui offre la possibilité d’une grande résilience.

  2. et pourquoi ne pas intituler votre dossier : « tu seras une femme, mon fils » ?
    Il s’agirait plutôt d’inventer un autre monde, bannissant la toute puissance propre à tout individu, femme comme homme, complètement illusoire et destructrice. De plus, chaque être est singulier et ne peut être réduit à son genre. Ce qui parle de soi, est la relation à l’autre. Femme comme homme se définissent en tant qu’être à part entière.

  3. L’homme et la femme ne sont que les faces opposées de la même pièce.
    Utiliser le terme opposé pour les mettre socialement en opposition n’a pas de sens car une face ne peux exister sans l’autre.
    Prétendre qu’elles sont identique est ridicule, car il suffit, pour se prouver le contraire de les regarder.
    Etre sexiste c’est refuser d’admettre cette dichotomie basée sur l’indivisibilité des deux sexes et sur leurs différences fondamentales.
    La nature nous a conçu pour des fonctions complémentaires différentes et nous a doté des atouts indispensables pour évoluer de concert en son sein. Notre devoir c’est de le reconnaitre, de protéger et développer ces spécificités qui constituent le tout.
    Il en est de même des races, des espèces et de tout ce qui contribue à l’équilibre de notre monde.
    BBB

  4. Être une femme est, dans le désordre, la faculté de penser, agir, s’émouvoir, réagir, débattre, être, donner la vie, être fière, être autonome, pleurer, se taire, regarder se dérouler la vie, prendre du plaisir et en donner, savoir dire non ou stop, s’interroger, donner du sens, encourager, se laisser aller, se trouver belle, se remettre en question… J’ai sans doute oublié beaucoup de choses mais qui arriverait de toute façon à être exhaustif sur cette question… Merci de nous laisser une tribune.

  5. Et si tu ne l’entendais gueuler ?
    J’ai besoin de la douceur de mes collines
    Du vert qui vire au bleu vers le noir marine
    Ses filles enfilées libres, dans le ciel lorsqu’il est opportun
    Lorsque je sais le voir
    L’eau vive, fouettante, bondée de poissonnaille
    La dentelle entre les cuisses comme une écume
    Comme mes plumes incandescentes
    Ah, j’inspire

  6. Qu’est-ce qu’une femme ? Qu’est-ce qu’un homme ?
    Bonnes questions et bon courage…
    Je me demande comment vous allez vous en sortir.
    Il faudra nous dire aussi votre avis sur la théorie du genre qui dissocie sexe (mâle/femelle) et genre (femme/homme).
    Dans cette théorie, un mâle peut être une femme et une femelle, un homme…
    Selon cette théorie, le sexe est biologique et le genre est dû à l’environnement de vie (la société).

    Mais du fait de cette théorie, ses adeptes sont obligés de définir – pour que la théorie ait un sens – ce qu’est une femme et ce qu’est un homme.
    Or comment définir une femme et un homme sans faire des généralités et donc utiliser des stéréotypes (clichés) ?
    Ainsi le sexisme (ou plutôt le genrisme devrait-on dire) est inhérent à la théorie du genre.
    Sans cette dichotomie H/F, il n’y a pas de théorie du genre.
    Ainsi la théorie du genre est une théorie sexiste qui prétend combattre le sexisme.
    D’ailleurs y-a-t-il une théorie du genre ? Car évidemment, pour ne pas tomber dans les clichés et la caricature, les adeptes de cette théorie ont été incapables de définir ce qu’est une femme et ce qu’est un homme…
    Le péché originel de cette théorie, c’est cette idée idiote de séparer le féminin de la femelle, le masculin du féminin. Nous sommes face à une imposture intellectuelle.

    La théorie du genre est aussi une théorie complotiste :
    Si je me réfère à la définition du terme « genre » donnée par Priscille Touraille du Museum d’Histoire Naturelle, à savoir :
    « Le genre est un ordre social :
    – qui oblige les personnes à se définir par leur sexe et leur rôle biologique dans la procréation ;
    – qui consiste en la création de différences stéréotypées en vue de créer une attirance réciproque des hommes et des femmes ;
    – qui oblige à concevoir le but de l’existence comme étant de devoir faire des enfants ».
     
    Je comprends donc que le genre est un grand complot organisé par la société depuis la nuit des temps par les mâles qui oblige les garçons à être intéressés par les filles et vice versa de façon à ce qu’à un moment donné ils s’accouplent pour faire des enfants de manière à maintenir la société en place.
    On se demande bien où sont passés l’instinct sexuel biologique et l’amour dans cette vaste escroquerie intellectuelle !  
    Désolé de ne pas être politiquement et médiatiquement correct.
    Bref, je vous souhaite bien du courage pour tenter de définir ce qu’est une femme si vous ne prenez pas en compte son sexe féminin.

  7. Selon moi, les femmes sont des passeuses. Au début des temps entre chasseurs et chamans ; désormais dans le monde globale : entre communautés et épistémologie. Le dénominateur commun entre ses deux époques serait : leurs complicités naturelles.

  8. Etre une femme c’est avant tout donner la vie, mais c’est aussi être sensible, être active, être l’égale de l’homme dans la vie civile.
    Etre une femme c’est avoir le droit d’agir comme bon nous semble, ne pas avoir d’obligation par les hommes, c’est être libre.
    Etre une femme c’est avoir le droit d’aimer qui l’on veut, c’est avoir le droit de rêver, lire, étudier.

  9. Personnellement je ne me vis pas en tant que genre mais plutôt en tant qu être humain, que personne. Ce qui me paraît important dans la vie ce n’est pas tant le genre que la qualité de la relation entre les personnes, homme ou femme.
    La Femme aurait quelques traits particuliers en plus bien sur de « faire naître « , celui d’ être tournée vers l’autre (altruisme) et aussi de faire preuve de beaucoup de courage. Pour avoir travaillé avec et auprès d’ elles c’est ce qui me semble caractériser la gente féminine.

  10. sur le plan anatomique, tout être humain qui nait avec un sexe féminin sera Femme.
    Une femme toutefois peut devenir un Homme si en elle, elle se reconnait comme tel ; un Homme peut aussi dans les mêmes conditions devenir une Femme.
    la Femme est le seul être Humain qui porte un enfant et lui donne naissance.
    l’univers patriarcal, avec le chef Homme qui impose ses volontés à sa famille n’a plus cours en France mais il faudra du temps pour que cette évidence se conforme réellement dans toutes les pratiques ; dans d’autres contrées, les pratiques ancestrales se perpétuent par la tradition et le respect des pratiques des anciens, et les Femmes restent sous domination masculine.
    Femme peut signifier épouse de..
    l’organisation sociale exprime encore trop souvent une hiérarchisation : Homme fort, faible femme.
    Certaines Religions imposent des contraintes vestimentaires et comportementales aux Femmes qui n’ont plus le libre choix
    Une Femme est un être humain égal à tout autre être Humain en droits et devoirs
    Les Femmes, comme les Hommes ont accès aux grandes Ecoles, a tous postes de travail, à tous niveaux, du plus modeste au plus prestigieux, et à salaire égal (encore des progrès à faire dans ce domaine)
    etc…..etc.. On oppose souvent encore la Femme, sensible et pacifique, à l’Homme va-t-en-guerre, alors que l’un et l’autre se complètent, grace à leur héritage génétique et le parcours de chacun dans son milieu (éducation, formation, parcours de vie etc…)

  11. Pour moi être une femme, c’est avoir une biologie féminine, vivre les variations et le rythme d une corporalite de femme (utérus, vagin, fluctuation d hormones, cycle menstruel, masse musculaire…), et pouvoir, si on le souhaite, et si notre corps le permet (en dehors de toute pathologie), donner la vie, allaiter. Le reste est une construction sociale acquise : plus grande empathie, force de ralliement-rassemblement, plus de mots pour appréhender le monde (la parole est très investie), codes vestimentaires différents, plus grande capacité à « prendre sur soi » , plus grand sens de responsabilité auprès de la famille (ce qui limite l investissement de temps dans les sphères de pouvoir et économique), moins de confiance en soi (influé par une compétition hommes-femmes dans les sphères sociales, politiques et économiques).

  12. Selon moi « être une femme », c’est jouer le rôle opposé, complémentaire, de l' »homme ». On apprend à Paul à ne pas exprimer ses émotions, à Jeanne à les exprimer. A Paul de ne pas solliciter de l’aide, à Jeanne d’accepter d’être aidée. A Paul de voyager, sortir au grand air, à Jeanne de rester coincée dans le foyer. A Paul de parler, à Jeanne d’écouter. A Paul de donner son opinion (venant d’une femme on dira qu’elle critique), à Jeanne d’acquiescer. A Paul de cultiver l’intelligence, à Jeanne le mutisme. A Paul de cultiver l’intellect, à Jeanne de cultiver la beauté. A Paul de cultiver le lâcher-prise, à Jeanne de cultiver l’exigence, l’excès de zèle, le perfectionnisme, la culpabilité. A Paul de cultiver la confiance, à Jeanne le doute. A Paul de cultiver la lâcheté, à Jeanne le courage. A Paul de cultiver l’inconstance (brièveté, légèreté), à Jeanne la constance (dévouement, intensité, fidélité, pesanteur). A Paul de cultiver la sexualité, à Jeanne la tendresse. A Paul de séduire, à Jeanne d’être séduite. A Paul de fuir les séductrices, à Jeanne de répondre aux séducteurs. A Paul de bannir l’amitié avec Jeanne, à Jeanne de bannir l’amitié avec une autre Jeanne. A Paul d’être Paul, à Jeanne d’être la femme de Paul, la mère de l’enfant à Paul. A Paul d’être pessimiste, de laisser tomber, de se laisser porter par les repères, de s’endormir, à Jeanne d’être optimiste, d’encourager, de déconstruire, de se perdre, de vivre. Je ne suis pas un rôle, je suis ce que je suis (enfin j’essaye car la solitude me guette).
    Julie, 35 ans, incorrigible critiqueuse et rêveuse

  13. « C’est quoi, pour vous, être une femme ? »
    C’est, tout d’abord culturel, quand, petite fille on oriente ses goûts, ses habits, sa coiffure et son comportement.
    Ensuite à l’adolescence, c’est physique : son corps se transforme et le physique va rejoindre le culturel puisque ce corps doit être parfait, désirable afin de l’inscrire dans la perpétuation de l’espèce et de la société patriarcale. Arrive la sexualité et à condition qu’elle soit épanouie, c’est la première fois que la femme est libre face à son plaisir et qu’elle découvre la richesse de ce corps dédié à l’apparence.
    Plus tard, c’est la sociologie qui prend le dessus, qui instruit les limites de la place de la femme dans la société, comme citoyenne, mère, conjointe, amante, salariée, artiste, entrepreneuse.
    Quelle synthèse de tout ça ? Une femme obéit à de nombreuses contraintes culturelles, physiques, sociologiques mais elle a aussi des libertés qui lui sont concédées. Son corps humide pendant l’amour est autorisé à exprimer par le fluide des larmes ses émotions, tristesses, joies.
    Son destin de mère/terre nourricière l’encline au don, sa sexualité à l’enveloppement, la maternité au soin.
    Et par-dessus tout, comme la domination est affaire d’hommes, la femme investit son énergie dans l’embellissement de la vie, danse la vie, chante la vie.
    Comme quoi une femme ne doit pas confondre le combat pour l’égalité avec l’impasse d’être reconnue comme une victime.

  14. Bonjour !
    ETRE UNE FEMME c’est:
    – s’autoriser à ETRE et à VIVRE ,
    – avoir le courage d’être et d’exister dans l’incertitude de la vie,
    – avoir le privilège de se montrer dès notre plus jeune âge à la fois sensible et forte, fragile et puissante ,futile et profonde …toujours intuitive et présente,
    – répéter , reconnaitre , réparer ,
    – OSER développer joyeusement sa créativité et sa fantaisie ,
    – DONNER , des émotions , de l’amour , de l’amitié ,du temps,de l’espoir et du courage ,
    – DONNER …la vie !
    – danser sa vie sur les rythmes de l’inattendu et de tous les possibles …

  15. C ‘est l’objet du désir de l’homme. sa « chose ». Il veut la posséder à tout prix. Elle résiste. Elle existe et elle résiste encore et elle se dissous ou cristallise. Une femme c’est un combat.

  16. Être une femme sera bientôt un vieux souvenir
    La fonction de la femme était de donner une descendance,dans le sens laïc .ou bien un devoir religieux.
    Henri Atlan a traité le sujet de la grossesse avec L utérus artificiel ;cette machine n est pas encore prête mais peut-être bientôt,
    La mère porteuse remplace la mère génétique,le père est parfois inutile puisqu’il suffit de sa semence pour fire un enfant seule
    Mais l homme peut demander à une femme de porter un enfant dont il sera le père ou la mère
    En bref question du genre est encore d actualité ,mais plus pour longtemps,être une femme c est un être humain hormonalement différent de l homme ou bien être un homme c est d être hormonalement différent d une femme
    Amicalement

  17. Etre une femme c est etre toujours du côté de la vie. Bien sûr donner la vie mais pas uniquement au travers de la maternité physiologique. Ce n est pas non plus nier la mort. C est accompagner la Vie et reconnaitre la vie dans tout ce qui est vivant jusqu au bout.(ce bout etant different ensuite selon les croyances de chacune)

  18. Être une femme, c’est toujours être une femme pour au moins une femme ou un homme. Donc être une femme, c’est faire la rencontre de soi sous le biais de ce qu’est une femme pour un humain à un moment donné du temps et de l’espace. On dira donc qu’être une femme, c’est être capable de rendre à un être humain son humanité de genre et de sexe dans un contexte historique déterminé par les rapports humains quant à leur différence sexuelle et de genre. Et en l’occurrence, être une femme pour moi demeure, en tant qu’homme hétérosexuel, un mystère non dénué d’attirance dangereuse.

  19. En réfléchissant à la question « c’est quoi être une femme ? » je me rends compte qu’être mère et grand-mère, ce que je suis, est complètement hors sujet. Pour moi être une femme n’a de sens que par rapport à un homme, n’a de sens que parce que l’amour, la passion existent. Je ne suis femme que face à lui, l’homme. Je ne suis femme que dans les yeux d’un homme que j’aime. En dehors de ces moments magiques je suis un être humain de sexe féminin. En tant que telle j’ai été épouse, mère et grand-mère, j’ai eu une carrière professionnelle dense et satisfaisante, j’ai mené des batailles, bref, j’ai vécu.
    Les combats féministes ont toute ma sympathie. Je n’ai pas eu besoin de beaucoup me battre sur le plan professionnel et je n’ai pas eu à supporter ce que beaucoup de femmes subissent au travail et à la maison. Mais je comprends, je comprends et je partage beaucoup de revendications. Beaucoup. De loin pas toutes…
    Mais tout cela n’a rien à voir avec l’essence de la féminité, de MA féminité qui a besoin d’un homme pour exister. Pas n’importe lequel évidemment. Dans l’ensemble les hommes me laissent indifférente, ce sont des êtres humains de sexe masculin, pas plus intéressants (voire moins…) que des femmes.
    Puis soudain il y en a un pour lequel j’ai envie d’être femme. Et pour rien au monde je voudrais être autre chose que femme. Parce que l’homme existe et il me regarde. Dans ces moments-là j’ai la certitude qu’être femme c’est un immense privilège.
    Je n’en dirai pas plus. Celles qui vivent leur féminité comme je la vis savent de quel privilège je parle. Les autres, quoi dire ? je les plains de passer à côté de l’essentiel. L’essentiel pour une femme n’est pas de procréer. Procréer fait partie du cycle de la vie. Ce n’est pas essentiel, c’est naturel. Ce qui est essentiel pour une femme c’est l’Amour.

  20. Je suis femme et artiste peintre. Ceci pour dire que la question en effet se pose a priori puis s’avère très vite en pratique comme la plus sotte vide de sens. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’on ne crée pas avec son passeport en ppoche, ou son livret de famille , enfin avec quoi que ce soiut qui appartienne au regard des autres, puisque tout vient de l’autoritaire urgence intime d’avoir à dire ce qu’on ne sait pas encore , ce vers quoi justement on va à la découverte possible grâce au lâcher prise car un fait est certain : « l’auteur ne veut pas dire. ça dit en lui ou pas !
    Et en effet, il s’avère avec le temps que mon art soit franchement féminin. Pour autant ce qui se dit est un rapport joyeux au plaisir délicieux d’être femme, vu que mon art ne peut qu’être construit de ce ma sensibilité. J’aurais été chèvre, j’eus parlé chèvre. Ce n’est pas un discours décidé. C’est juste factuel,L’art est constitué de qui et de quoi nous sommes faits, et nous faisons avec ce dont nous disposons . le fait est que je ne saurais peindre avec le regard de l’homme. faire avec ce qu’on est n’est donc pas une question. C’est un fait. Ce que nous sommes est notre première caisse à outils. En tant qu’artiste, homme ou femme , personne ne nous attend. Nous sommes maitres d’oeuvre.

  21. Etre une femme , c’est faire partie des Humains. Hommes et femmes.
    C’est vivre dans le respect de chacun. J’aime vivre dans une société où chacun de nous
    cherche à comprendre l’autre.
    Être partenaire des hommes que je rencontre , en toute amitié ou sympathie. Aimer celui que j’ai choisi d’épouser.
    Ma terreur de femme ce sont les divorces, les agressions par les femmes sur les réseaux
    sociaux dont je ne serai jamais solidaire. C’est aussi de voir les femmes s’éloigner des hommes parce que çà fait bien , c’est tendance.

  22. Une nature biologique chromosomique, génitale, hormonale, doublée d’une représentation sociologique protéiforme et mouvante.

  23. Être une une femme c’est pouvoir en toutes circonstances dire : je ; sans commentaire, sans supposition, sans suspicion, sans amalgame, sans projection…sans trop, ni pas assez.

    1. Bonsoir Farida. Votre réponse à la question de ce qu’est une femme est celle qui a fait le plus grand écho en moi. Je l’ai lu avec le même plaisir que lorsqu’on boit un verre d’eau fraîche un jour de canicule. Et rien que pour cela : MERCI.

  24. Bonjour Jean-François.
    Je ne sais pas encore répondre à la question: « C’est quoi, pour vous, “être une femme » ? ».
    Parce que j’en suis encore à réfléchir sur les différences de « C’est quoi être une femme » et « C’est quoi être une fille ?  » ?, puisque cela doit aboutir sur  » Tu seras un homme, ma fille » .
    Bernard

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