Il est trois heures du matin et je n’arrive plus à dormir.
C’est Dieu qui m’a réveillé. Enfin, je veux dire : c’est ce dossier sur Dieu qui me tourmente. L’écriture touche à sa fin. Encore quelques paragraphes et le travail sera bouclé. Problème : mes textes dépassent très largement le volume prévu. Il va falloir sévèrement couper, élaguer et trancher dans le vif. Mais comment le faire sans dénaturer mon propos ?
Couché dans le noir, je passe en revue mentalement les articles du dossier. Mon introduction (« Je ne suis pas croyant mais ») est trop longue. Je dois renoncer au développement final sur mes « reconversions volontaires », ces exercices spirituels auxquels je me livre en secret pour rentrer dans la tête du croyant. Oui, il est possible de se convertir sur commande ! Blaise Pascal en a donné la recette (« priez et vous croirez »). L’expérience montre que le fait même de s’agenouiller et de s’adresser à un être invisible (Jésus, la Vierge Marie, un ange gardien ou tout autre héros de prédilection) produit des effets troublants : sa présence se manifeste aussitôt. Lors d’un voyage au Japon, j’avais déjà expérimenté ce fait étrange : il suffit de s’avancer devant un autel shintoïste et d’invoquer un kami (comme Inari, la divinité protectrice représentée en renard) pour qu’aussitôt on se prenne au jeu ! J’en ai acquis la conviction qu’en matière de religion, le sentiment que les dieux sont parmi nous importe davantage que la croyance en leur existence.
Mais je dois sacrifier ce passage et le reprendre une autre fois.
L’article suivant « Questions sur Dieu, la foi, la prière » prend aussi trop de place. La question : « Faut-il croire aux miracles ? » prend les dimensions d’un véritable article, me contraignant, lui aussi, à le sacrifier. Tout partait de ce constat : il fut un temps où les religions n’allaient pas sans prodiges. Jésus a fait de nombreux miracles : il a guéri les lépreux, redonné la vue à des aveugles, et marché sur l’eau. Mahomet aurait un jour divisé la lune en deux pour convaincre les mécréants de La Mecque 1. Un jour, Bouddha se serait élevé dans les airs et se serait démultiplié en plusieurs avatars sous les yeux ébahis des brahmanes venus le défier ! 2
Désormais, les miracles sont devenus un fardeau plutôt qu’un atout pour les grandes religions. L’Église catholique reconnaît les miracles, mais avec beaucoup de parcimonie, lors de ses procès en canonisation. Quant aux maîtres tibétains qui enseignent la méditation bouddhiste, ils se gardent d’évoquer les pouvoirs de lévitation et de voyance, supposés acquis par ceux qui ont atteint « l’Éveil ». Les doctrines religieuses se sont rationalisées. Les prodiges sont désormais pudiquement mis de côté. Seule exception : ces prédicateurs évangéliques qui filment en direct des guérisons miraculeuses lors de leur grand-messe du dimanche et les diffusent sur leur chaîne YouTube. On y voit des sourds qui retrouvent l’audition et des paralysés qui se mettent à courir sur scène !
À regret aussi, je dois supprimer l’encadré « Dieu existe, c’est prouvé ! » : une démonstration de l’existence de Dieu, confirmée par l’intelligence artificielle ! Cette preuve, formulée il y a près de mille ans par Saint Anthelme, puis par Saint Thomas d’Aquin, a été reformulée plus tard par Descartes, perfectionnée par Leibniz et reprise au 20e siècle par le génie des mathématiques Kurt Gödel. Des chercheurs ont récemment passé sa démonstration au crible de l’intelligence artificielle : la machine a confirmé la rigueur de la démonstration 3 ! Si les preuves de l’existence de Dieu n’ont jamais convaincu que les convaincus, elles montrent en tout cas que la rationalité n’est pas seulement du côté des incroyants. Mais encore une fois, il faut m’y résoudre : ce passage passe à la trappe.
Coupez !
Dans le métier de l’édition et de la presse, les coupes et les renoncements font partie des règles du jeu. J’ai exercé le métier de rédacteur en chef pendant trente ans et je m’amusais à rappeler aux auteurs (journalistes ou universitaires) que le rédacteur en chef est aussi un réducteur en chef. Au final, on gagne toujours à simplifier et à aller à l’essentiel. Mais aujourd’hui, le fait de m’appliquer la règle à moi-même me réjouit beaucoup moins. Néanmoins, le principal problème n’est pas là. Je crains de devoir renoncer à quelque chose de beaucoup plus essentiel et qui touche au cœur même de mon projet. Des parties entières de ma problématique vont devoir être sacrifiées : faute de place, faute de rigueur, peut-être en raison de failles dans ma construction. Est-ce que je ne suis pas en train de trahir mon projet d’humanologie ? Voilà la vraie préoccupation qui m’a réveillé en pleine nuit. Finalement, vers quatre heures du matin, je décide de me lever. Je sais que je n’arriverai plus à retrouver le sommeil. Je sors du lit en veillant à ne pas réveiller M.C., celle qui partage ma vie depuis toujours. Me voilà debout. Arrivé dans la cuisine, je prépare un café. Quelques minutes plus tard, je suis dans le fauteuil du salon. J’ouvre le grand le cahier rouge qui me sert de carnet de bord. Et je commence à lui confier mes tourments.
Pourquoi un journal de bord ?
Ce carnet de bord est le making-of de L’Humanologue. Je prévois d’en présenter les coulisses : la vie de l’auteur, le décor dans lequel il travaille, ses rencontres, son emploi du temps…
Il y a plusieurs raisons de se raconter. Certaines meilleures que d’autres. Commençons par les moins nobles. Dévoiler aux lecteurs ses petits secrets de fabrication, c’est lui proposer de placer son œil dans le trou de la serrure. C’est accrocheur, car les curieux que nous sommes adorons se glisser dans l’intimité d’une autre vie. L’aspirant écrivain espère y trouver des secrets de fabrication. Pour l’auteur, la mise en scène de soi contribue à flatter son ego. À condition de le faire avec finesse : il ne faut pas se mettre trop à son avantage si on veut être convaincant.
Publier son journal de bord peut se justifier aussi par de bien meilleures raisons.
Les idées formulées dans les livres et les revues se présentent toujours sous leur plus beau jour : celui d’une pensée bien construite, policée et épurée. Les faits et les arguments utilisés ont été triés avec soin. L’exposé final apparaît comme le produit d’un cerveau aux idées claires et aux convictions solidement étayées.
Tout cela est mensonge et artifice.
En fait, toute pensée digne de ce nom se construit toujours dans le tourment et l’inquiétude : une part d’autoconviction mêlée à une petite dose de mauvaise conscience. L’autoconviction pousse à affirmer au-delà de ce que l’on sait vraiment. La mauvaise conscience vient de l’insatisfaction à pouvoir montrer et démontrer tout ce à quoi on croit. Le passage de la pensée à l’écriture puis à la publication comporte une part de mystification et de maquillage qui consiste à écarter les faits gênants, les thèses contraires, les contre-arguments, les fondations douteuses et les intuitions plus ou moins fondées qui font pourtant partie de toute construction intellectuelle. Le carnet de bord est un bon remède contre cette tricherie de la pensée. Son but est d’ouvrir la « boîte noire » de la création. Toute pensée emprunte des chemins biscornus, des tâtonnements, se nourrit d’expériences personnelles, de lectures sélectives, de certitudes (que l’on prend pour des vérités), et de moments de doute où la pensée vacille, d’idées-forces et d’idée de passage que l’on occulte faute de les avoir suffisamment mûries. Mettre à jour les coulisses de la production, c’est peut-être aussi une façon de jouer franc-jeu avec le lecteur, de dévoiler la vérité. Une façon aussi de se racheter.
« Qu’as-tu donc fait de ta problématique ? »
Ce qui me tourmente et me tient éveillé au milieu de cette nuit va bien au-delà du regret des coupes imposées. J’ai le sentiment d’avoir failli sur un point essentiel : ma problématique. Edgar Morin me l’a signalé dans un mail après avoir reçu le premier numéro.
« Mon cher Jean François
Je voulais t’écrire dès la lecture de l’humanologue.
Je trouve que c’est un Sciences humaines bis, avec des articles (…) descriptions et infos intéressantes, mais point d’humanologie c’est-à-dire LES PROBLÉMATIQUES ! »
(…) abrazo. Edgar »
J’ai eu du mal à digérer le coup. Dans son mail, il me reprochait de ne pas avoir développé quelques idées clés sur l’hominisation (la néoténie et l’encéphalisation qu’il tient pour essentielles et novatrices). Je lui ai répondu que le sujet de ce premier numéro n’était pas l’hominisation (sur lequel j’ai déjà beaucoup écrit) 4, mais une théorie de « l’animal imaginatif » qui propose une vraie « problématique » de la nature humaine. 5
Ma réponse à Edgar a été assez sèche. Une façon pour moi de m’affirmer contre ce que je ressens comme une volonté de sa part de faire de moi un disciple zélé de la pensée morinienne. Il m’a répondu que j’avais tort de m’énerver et que j’étais brutal et tyrannique à son égard ! Et nous en sommes restés là. Pour l’instant. Car avec Edgar, nous n’en sommes pas à la première dispute… et réconciliation. Quelques jours plus tard, je lui envoyais un SMS : « les humanologues sont comme les trotskistes : dès qu’il y en a deux, ils font scission ». Ce à quoi il m’a répondu que je n’étais pas Trotski mais plutôt Staline : prêt à l’éliminer ! À ce stade de l’échange, j’ai laissé tomber. Si Edgar m’a piqué au vif, c’est que ses reproches sont, en partie, fondés. Je reconnais que l’étalage des sujets dans ce premier numéro peut donner l’impression d’un manteau d’Arlequin. Dans mon esprit pourtant, un lien existe entre tous les sujets, même si ce n’est pas évident au premier coup d’œil (ni au deuxième).
En terminant la rédaction de ce volume, j’ai le sentiment d’avoir encore aggravé mon cas. Je regarde le sommaire avec un plaisir coupable : il y est question de Rousseau, de religion, d’addiction, d’une biologiste révolutionnaire, d’amours animales et de bourreaux ordinaires. Quel plaisir de m’être arrogé le droit exclusif d’aller butiner dans toutes ces contrées et d’y avoir extrait des bribes de savoirs. Le lecteur peut aller y faire son propre miel. Mais je me sens coupable d’avoir dissous mon sujet : la nature humaine.
Il existe, pour moi, des liens étroits entre ces sujets. Mais je suis peut-être le seul à les voir. Comment les rendre plus évidents ?
Ce dossier sur la religion révèle toute la difficulté à tenir les deux bouts de mon projet : l’unité de l’humain et la diversité de ses manifestations. Mais comment s’embarquer dans un océan aussi vaste que celui de la « religion » – des millénaires d’histoire et des milliers de cultes – sans risquer le naufrage conceptuel, le survol superficiel, les généralités vagues et creuses ou, à l’inverse, la dérive et l’échouage sur l’un des milles et un rivages, îles et archipels du monde religieux ? La démarche humanologique m’impose pourtant cette exploration tous azimuts.
J’ai commencé à étudier sérieusement la religion, il y a bien longtemps, en m’intéressant au monde intérieur des mystiques : hindous, soufis, chrétiens ou bouddhistes. Mes premières clés d’entrée ont été les livres de Jacques Lacarrière, (Les Hommes ivres de Dieu, Les Gnostiques) et L’Encyclopédie des mystiques de Marie-Madeleine Davy. Par la suite, j’ai lu des livres sur le bouddhisme, sur le théologien maître Eckhart, sur les visions chamaniques… Cette investigation dans l’univers des mystiques m’a pris beaucoup de temps, mais m’a aidé à repérer les différentes voies mystiques (version océanique, visionnaire, ésotérique, poétique, métaphysique) et leur extraordinaire pouvoir d’attraction. L’imagination humaine a cette capacité de nous transporter en pensée vers des mondes parallèles, de transcender l’existence quotidienne, d’apaiser les souffrances, d’apporter de la sérénité ou d’appréhender tout ce qui arrive et qui nous entoure sous un nouveau jour 6. L’histoire du monachisme, en Orient ou en Occident, montre aussi que les moines ne se nourrissent pas que de prières. Les monastères chrétiens ou bouddhistes – qui se ressemblent beaucoup – sont aussi des organisations humaines avec des enjeux très profanes : le pouvoir, les richesses, les conflits internes. J’y reviendrai dans un prochain article.

J’ai consacré beaucoup de temps à étudier les religions premières (chamanique, totémiste, animisme) espérant y trouver une hypothétique « religion des origines ». Mais ce qui m’est apparu est plutôt l’existence d’une matrice commune qui s’applique à la plupart des grandes religions de l’histoire. J’ai exposé l’hypothèse de la matrice dans un article « Le pape et les Pygmées. À la recherche de la religion première ». Cet article qui m’a demandé beaucoup de travail et me semblait présenter une grille de lecture nouvelle du phénomène religieux a été reçu… dans l’indifférence quasi générale. 7
Par la suite, j’ai été amené à aborder d’autres thèmes : notamment à l’occasion d’articles, que j’ai rédigés pour Sciences Humaines : ce qui m’a conduit à explorer les liens entre religion et politique, les religions orientales, l’histoire de l’islam, les religiosités contemporaines, l’étude des sectes, les liens entre la foi et la raison ainsi que l’évolution des différentes théories des religions
Au cours de ce long bourlingage dans les méandres du phénomène religieux, je me suis souvent perdu. Ma seule planche de salut a toujours été d’accompagner chacune de mes explorations de comptes rendus et de synthèses personnelles consciencieusement cartographiés dans mes carnets de notes. Et comme la plupart des chercheurs, j’ai nourri l’espoir de rassembler et de faire fusionner un jour tous ces matériaux dans une belle théorie.
Quand la matrice se dévoile
Quand vous explorez un domaine sous différents angles, peu à peu une vision globale vous apparaît. Concernant la religion, ma « problématique » s’articule autour de quelques idées clés : celle d’une matrice universelle, formée de quatre éléments (des croyances, des rituels, des règles de vie et des messagers du divin). Cette matrice a été, pendant des millénaires, un solide dispositif d’encadrement social, politique, juridique, social, culturel et moral des sociétés. La religion doit son pouvoir de captation à sa capacité à fournir un « kit existentiel » complet, comprenant un idéal de vie, un statut, une discipline, une éthique, et des supports psychologiques pour affronter les défis de l’existence. Elle a aussi un fort pouvoir cognitif et fantasmagorique capable de générer des prophéties, des récits, des doctrines et des systèmes philosophiques et métaphysiques de toutes sortes.
Voilà, à grands traits, ma « problématique » sur la religion.
Avec L’Humanologue, le temps était venu de dévoiler cette vision globale. Et de dévoiler au lecteur subjugué ces « choses cachées depuis la fondation du monde ».
Du moins l’ai-je cru.
J’avais rêvé de rédiger un bel exposé, articulant les idées-forces et les exemples illustratifs, les arguments décisifs et les schémas explicatifs.
Mais en me relisant, je me suis déçu moi-même (et je vais encore décevoir Edgar !). Au lieu de ma magistrale synthèse, j’ai encore failli dans l’exposé de ma problématique. La cohérence d’ensemble m’apparaît, mais n’est-ce pas qu’une impression ? Les idées clés ont été trop simplifiées et donc banalisées et les exemples sont trop partiels pour donner corps à une vraie théorie.
En voulant trop faire et trop bien faire, je me suis peut-être tendu un piège. Voilà la cause de ma rumination nocturne.
Heureusement, je ne suis pas le genre de type à me laisser abattre. Alors que la voix de la mauvaise conscience me tourmentait, une autre petite voix, que je connais bien aussi, s’est mise à me fredonner à l’oreille une musique un peu plus douce.
L’unité d’un esprit et le désordre d’un cerveau
Dans L’Humanologue, la dispersion des sujets tient évidemment à la curiosité papillonnante de son auteur. Mais ce défaut apparent a aussi sa raison d’être. La démarche butineuse du « touchatoutologue » que je suis se justifie aussi par un impératif de méthode. Tous les chercheurs le savent : le réel ne se laisse jamais enfermer dans des cases. Quel que soit son sujet d’étude – l’organisation de la société féodale ou l’acquisition du langage, les causes des addictions ou la nature de la religion, la vie des Aborigènes ou la chute de l’empire romain – chaque question renvoie en cascade à une multitude d’autres. Un domaine d’étude débouche toujours sur un autre. Aucun sujet n’est clos sur lui-même et dans toute enquête une piste mène invariablement à d’autres pistes, qui conduisent à leur tour sur des chemins de traverse.
Sachant cela, j’ai opté pour une organisation de chaque numéro construit autour d’une diversité kaléidoscopique de sujets. Voilà pourquoi dans L’Humanologue, on pourra rencontrer des Aborigènes, des adolescents en crise, des amoureux transits, des samouraïs, des moines franciscains, des meutes de loups, des théories de philosophes, des bribes d’histoire et des recherches de toutes sortes. Un fil invisible relie ces sujets entre eux. Le sentiment d’éclatement est le prix à payer pour mener à bien le travail. Je repense à cette citation de Jean Rostand, « J’aime trouver dans un livre, l’unité d’un esprit et le désordre d’un cerveau » 8.
Le jour se lève
Il est 7 heures. Le jour est en train de se lever. À ce moment, les tourments de la nuit se dissipent. La lumière de l’aube y est sans doute pour quelque chose. Mais la rédaction matinale de ce journal de bord m’aide aussi à y voir plus clair. L’Humanologue ne sera pas le dépositaire d’une pensée achevée, d’une problématique qui se déploie brillamment au fil des volumes. Il sera effectivement une sorte de manteau d’Arlequin, tissé de connaissances et d’idées ruminées, macérées, et agrégées au fil du temps, ravivées et régénérées au fil de l’écriture. L’ensemble ne produira sans doute pas cette nouvelle « science de l’humain » dont j’ai un temps rêvé. Mais c’est peut-être mieux ainsi. Autant l’admettre, autant se l’avouer, autant l’annoncer ici.
Le journal de bord est un confident. On y note ses idées de passage, ses intuitions et ses pensées à l’état naissant. On peut aussi y confier ses doutes, ses regrets, ses tourments, ses inquiétudes, un peu comme on le ferait avec un ami, un psy, un ange gardien ou sa divinité de prédilection. Le lecteur bienveillant est aussi un ami imaginaire avec qui on peut partager, sans trop de honte, cette part intime de la pensée. •
Notes
- L’épisode est rapporté dans plusieurs traditions de la vie du prophète (hadiths) et évoqué dans le Coran sourate 54 « Al-Qamar (la lune) » verset 1-2. [↩]
- L’épisode est connu sous le nom de « miracles de Sarasvatî ». [↩]
- « Existence de Dieu : les mathématiques ont enfin la réponse », Sciences & vie, 2020. [↩]
- L’Homme, cet étrange animal (Sciences humaines éditions, 2012) et Révolution dans nos origines (Sciences humaines éditions, 2015). [↩]
- Voir L’Humanologue n° 1. [↩]
- Que l’on peut interpréter comme une pure illusion neuropsychologique ou comme une authentique voie d’accès à un monde caché uniquement accessible à ce que le philosophe Louis Massignon appelait « l’imaginal ». [↩]
- « Le pape et les Pygmées. À la recherche de la religion première », (Les Grands dossiers de Sciences Humaines n° 5/2006), repris dans Les Humains, mode d’emploi, J.- F. Dortier, (éd. Sciences Humaines, 2009). [↩]
- Jean Rostand, Pensées d’un biologiste, 1973. [↩]
Pourquoi un journal de bord ?


