Les livres de l’humanologue

La marche de l’Histoire. Évolution des sociétés, cultures et idées, des clans préhistorique au 21ème siècle. (co-écrit avec Vincent Citot, 2025)

L’histoire telle qu’on l’a apprise à l’école reste une histoire en tranches : elle divise l’histoire du monde en périodes séparées : la préhistoire, antiquité, Moyen-âge, etc.  Elle sépare aussi l’Europe des autres civilisations. Depuis peu les choses changent, une nouvelle histoire est en train d’émerger – « world history » qui s’affranchi des découpages classiques pour réfléchir aux évolution plus globales. Cette histoire chevauche les siècles et s’affranchis des frontières. Et dès lors des dynamiques d’ensemble apparaissent.

Vincent Citôt dans précédent livre consacrée à l’Histoire mondiale de la philosophie a mis à jour des cycles profond qui scandent le mouvement des idées dans les six civilisations. Jean François Dortier a écrit une l’Histoire  mondiale de la  pensée consacrée à l’évolution des savoirs scientifique et technique d’Homo erectus a aujourd’hui. Plutôt que ces cycles, il repère des âges d’or et des âges sombres, des bifurcations et transfert. Ces deux approches diffèrent donc dans leur vision de l’histoire, mais elle s’accorde sur la nécessité de repenser l’histoire à grande échelle. C’était donc l’occasion d’un dialogue amical mais sans concession. Cet échange nous a entrainé sur plusieurs pistes : quel est rôle des idées et des idéologie dans l’évolution des sociétés ? Quels sont les ressorts des âges d’or de la pensée ? quelles sont les dynamiques de l’évolution culturelle ? Comment émergent les civilisations, connaissent -elle des cycles ? L’Europe est-elle engagée depuis la Révolution industrielle dans un nouveau cycle historique ?

Une histoire mondiale de la Pensée (2025)

L’histoire de la pensée ne se résume pas à un défilé de « grands penseurs », elle ne se limite pas non plus à celle des philosophes et savants, elle prend en compte l’invention des outils et des techniques, grande oubliée de l’histoire des idées. Si les civilisations meurent, certaines de leurs idées leur survivent. Ce qui fait de nous les héritiers d’une histoire millénaire.

Magie et sorcellerie, du chamanisme à Harry Potter. 30 000 ans d’histoire.

Les sorcières, marabouts et autres mages continuent d’avoir un certain impact dans les sociétés modernes, ce livre aborde ces questions en en faisant d’un point de vue historique et sociétal.
Dans toutes les sociétés anciennes, on a fait appel à des chamanes, des magiciens, des druides, des devins dont les pouvoirs magiques permettaient de soigner, d’éloigner les calamités et d’aider les gens à prendre de bonnes décisions. Aux mains des sorciers et des sorcières, la  » magie noire  » pouvait être maléfique. D’où les chasses aux sorcières qui firent des milliers de morts.
Contre toute attente, le temps des sorciers, des sorcières et des enchanteurs n’a pas disparu. Les guérisseurs et les marabouts ont de nouveau le vent en poupe. Les néodruides et les chamanes recrutent des adeptes. Les livres sur le pouvoir des cristaux ou les accords toltèques sont des best-sellers. Harry Potter et son école de sorciers ont remis les enfants à la lecture. Quant aux  » sorcières « , elles sont devenues un symbole féministe.
Ce livre aborde le monde de la magie sous ses multiples visages, ses différentes époques, dans différentes civilisations. Il s’interroge aussi sur l’étonnante persistance des croyances et de la magie au seuil du troisième millénaire. Il invite à s’interroger sur les ressorts profonds qui poussent les humains à convoquer des puissances invisibles, réaliser des rituels étranges, et formuler des paroles magiques pour tenter de maîtriser le cours du destin.

La vie, une merveilleuse histoire. Un livre pour la jeunesse, que ma fille Marie a illustrée.

 » Nous sommes entourés de vie : ton meilleur ami, le chien de la voisine, les oiseaux, la mousse sur les arbres, les fleurs, les insectes, les microbes…

Mais la vie, c’est quoi ? Sommaire: • Qu’est ce que la vie ? •  • Comment est-elle apparue sur Terre ? • Le monde des microbes • Qu’est-ce qu’une plante ? • Qu’est-ce qu’un animal ? • Comment la vie a-t-elle évolué ? • La vie est partout • D’où  venons-nous ? • Recréer la vie ?

La mort, Et après ? Un livre pour la jeunesse, que ma fille Marie a illustrée.

Sur Terre, la vie est partout.Les arbres, les fleurs, les poissons, les oiseaux, les papillons, les humains. Même les créatures minuscules, comme les bactéries, sont des êtres vivants. Vivre c’est quoi ? C’est naître, respirer, manger, grandir, faire des enfants (ou pas), vieillir et un jour… mourir. Les arbres, les fleurs, les poissons, les oiseaux, les papillons ou les humains, tout ce qui vit finit un jour par mourir. La vie et la mort sont liées. Il n’y a pas de vie sans mort. Pas de mort sans vie.

Des Égyptiens aux Champs Élysées, du Paradis au Nirvāna, en passant par les zombies, l’auteur montre aux enfants comment les humains ont d’envisagé sereinement l’après…

Toute la philosophie en quatre questions.

 Que puis-je connaître ?  2. Que dois-je faire ?  3. Que m’est-il permis d’espérer?  4. Qu’est ce que l’homme? Ces quatre questions permettaient, selon Kant, de couvrir tout le champ de la philosophie. 

  1. La première question renvoie à la théorie de la connaissance. Elle peut se comprendre comme la recherche d’une vérité ultime, d’une méthode pour bien penser ou encore comme une école du doute.  
  2. La deuxième question renvoie au sens que l’on donne à sa vie : le trouve-t-on dans le bonheur, l’accomplissement de choses ou le désir de faire le bien ?  
  3. La troisième question pose la question du salut. Elle conduit les uns à s’interroger sur l’existence d’un salut éternel, d’autres à l’espoir d’une vie meilleure.  • Enfin, déclarait Kant à la fin de sa vie, une quatrième question : « Qu’est-ce que l’homme ? » pouvait intégrer les questions précédentes. Car cette quatrième question invitait à réfléchir sur la condition humaine. Ces quatre questions vont nous servir de guide pour explorer les méandres de 2 500 ans de philosophie.

DE SOCRATE A FOUCAULT, les philosophes au banc d’essai.  2018.

À quoi sert vraiment la philosophie ? À mieux vivre ? Ou à mieux penser ? A-t-elle accès à des connaissances et des vérités d’un genre supérieur comme le croyaient Platon, Spinoza ou Hegel ? Est-elle juste une méthode pour « bien conduire sa raison » (Descartes), pour clarifier ses idées (Wittgenstein) ou bien encore pour créer une nouvelle science de l’esprit (Husserl) ? À moins qu’elle ne soit simplement une pensée critique : une machine infernale, qui ne produit aucun savoir, mais veut toujours tout remettre en question, comme cela a été suggéré de Socrate aux penseurs de la déconstruction.

Pour comprendre l’entreprise philosophique, sa nature et ses ambitions, nous allons mener l’enquête ; une enquête auprès d’une quinzaine de grandes figures de la philosophie, de Socrate à Michel Foucault. Cette enquête consistera d’abord à retrouver le projet fondateur qui a alimenté la réflexion de chacun, en le replaçant dans son époque, son contexte et son « intuition fondatrice », mais sans en cacher les zones d’ombre, les contradictions et les impasses. Il s’agira également de mettre leurs démarches à l’épreuve, c’est-à-dire au « banc d’essai ». Que nous apporte vraiment la lecture de Platon, Aristote, Kant, Spinoza ou Derrida. Que sont devenues la philosophie analytique, la phénoménologie et la philosophie des sciences un siècle après leur déploiement ?

Travail, guide de survie  (2017)

Les gens aiment leur travail, mais ils en souffrent. Voilà le paradoxe. Qu’ils soient cadres ou employés, médecins ou agriculteurs, enseignants ou informaticiens, beaucoup apprécient leur métier mais se plaignent des contraintes qui pèsent sur eux : pression économique, surcharge, urgence, évaluations incessantes, conflits interpersonnels dévastateurs, management oppressant… L’épidémie de burn-out est le symptôme le plus aigu de ce malaise.

Ce livre est le produit d’une enquête menée dans différents secteurs professionnels pour tenter de comprendre comment on en est arrivé là et surtout ce que l’on peut faire pour améliorer les choses.

Depuis quelque temps, des propositions se font jour pour rendre le travail plus vivable. Certaines relèvent de l’action individuelle : apprendre à dompter le stress, lutter contre la dispersion, se remotiver, gérer les conflits. D’autres relèvent d’un nouveau mode de management – management humaniste, entreprise libérée – ou encore supposent des changements dans l’organisation des entreprises.

Le but de ce livre n’est pas de proposer des solutions clés en main mais d’ouvrir des pistes, de présenter des expériences en cours, de faire la part entre les beaux discours et les avancées réelles. Il n’existe pas de solution miracle, certes, mais de réelles marges de manœuvre pour agir afin d’améliorer le bien-être de chacun au travail.

Après quoi tu cours ? Enquête sur la nature humaine.  (2016) 

« Le SDF, assis sur un banc, une bouteille de bière à la main, m’interpelle : « Tu cours après quoi ? ». Nous sommes samedi en fin de matinée, l’heure de ma séance de course. Tout en continuant à courir, je me retourne et souris à sa petite provocation. Lui se voit sans doute en homme libre, affranchi des lubies bizarres de tous ces citadins stressés qui passent une partie de leurs loisirs à continuer à courir. Mais sa question mérite d’être prise au sérieux : « Après quoi tu cours ? » Et la réponse est loin d’être évidente.12 millions de français, soit une adulte sur cinq, pratiquent la course à pied, deux fois plus qu’au début des années 2000. Nous sommes des millions à courir sur cette planète. 50 millions en Europe. Autant aux États-Unis. Et la course n’est pas qu’un phénomène occidental. Au Japon aussi, on court beaucoup. Et de plus en plus en Chine et en Inde.Les gens courent : hommes et femmes, étudiants et retraités, à New York, Paris, Barcelone ou Tokyo. Ils courent en ville, sur les routes de campagne, en forêt, en montagne, sur la plage, dans les parcs, sur les trottoirs des avenues, au bord des rivières. De plus en plus certains courent même la nuit, équipés de leur lampe frontale. On court aussi beaucoup en faisant du surplace ; sur les tapis mécaniques des salles de sport. En une génération donc le monde entier semble s’être mis à courir.

Comment expliquer en une génération le monde se soit mis à courir ? Dans ce livre, Jean-François Dortier, fondateur et directeur du magazine Sciences Humaines et coureur à ses heures a mené l’enquête. La course à pied est un phénomène intriguant : les coureurs eux-mêmes ont souvent du mal à expliquer ce qui les poussent à courir. C’est l’occasion aussi de mettre à l’épreuve les théories des sciences humaines à expliquer les comportements humains. « Après quoi tu cours », engage à une réflexion plus générale sur les êtres humains, leur motivations et ce qui nous fait courir…

Ce livre est l’occasion de découvrir et explorer plusieurs facettes de la course: Les humains sont-ils nés pour courir (« Born to run ») ? Qui étaient les pédestrians ? Comment est né le « running boom » ? Quelles sont les motivations, parfois obscures, des coureurs ? Comment la course peut-elle devenir une passion dévorante ? Que se passe-t-il dans la tête du coureur ?

L’HOMME, CET ÉTRANGE ANIMAL. Aux origines du langage, de la culture et de la pensée, (2012, 2ème édition).

Un étrange animal est apparu sur terre il y a deux millions d’années. Il s’est mis à parler, à fabriquer des outils, à produire des œuvres d’art, à enterrer ses morts et à inventer des dieux.

Comment expliquer l’émergence de ces comportements nouveaux ? Y aurait-il entre eux une relation cachée ?

Les recherches sur les cultures animales, l’émergence du langage, l’évolution du cerveau, les origines de l’art et de la religion renouvellent constamment la question du « propre de l’homme ».

Le roman vrai des origines de l’humanité à la lumière des recherches récente en éthologie, archéologie, paléoanthropologie, psychologie évolutionniste, sciences cognitives et anthropologie culturelle.

Les HUMAINS, MODE D’EMPLOI. Nouveaux regards sur la nature humaine, éd. Sciences Humaines, 2009.

Y a-t-il des lois du bonheur ? Pourquoi sommes-nous si menteurs ? Comment devient-on un bourreau ordinaire ? Comment fonctionne le cerveau humain ? À partir de questions simples et parfois déroutantes, Jean-François Dortier livre une réflexion originale sur la nature humaine et le sens de la vie.

Depuis vingt ans, des recherches inédites en sciences humaines sont venues bouleverser notre représentation des humains. Quelques grands paradigmes qui avaient structuré notre pensée ont vacillé. On a découvert que les animaux ont des cultures et les humains, une nature. La psychologie réhabilite la conscience : on lui accorde désormais un rôle central dans le pilotage de nos vies. Le modèle de l’Homo oeconomicus qui a structuré la pensée économique vacille face aux découvertes de l’économie comportementale. Les neurosciences découvrent les ressorts et les limites de la plasticité cérébrale. Les sociologues façonnent un nouveau visage de l’individu, ni totalement ballotté par les forces sociales ni totalement maître de lui-même, aux prises avec les épreuves de la vie qu’il tente de maîtriser au mieux.

Au fil d’une promenade conceptuelle inattendue, où il est question de milliardaires et d’enfants sauvages, de souris terrorisées et de naufragés en mer, de Montaigne et de psychologie évolutionniste, du pape et des Pygmées… les humains apparaissent sous un nouveau visage, contrasté et passionnant.

LES SCIENCES HUMAINES. Panorama des connaissances. (éditions sciences humaines, 2011 (2ème édition).

Comment est né le langage ? Qu’est-ce que la conscience ? Sur quoi repose le lien social ? D’où viennent les inégalités entre hommes et femmes, entre pauvres et riches ? La violence est-elle naturelle ? L’histoire a-t-elle un sens ? Autant de questions auxquelles les sciences humaines cherchent à répondre.
Jamais la matière humaine ne se laissera enfermer dans le cadre d’une seule discipline. Les sciences humaines constituent un univers dont ce panorama invite à explorer les multiples facettes : domaines, théories, auteurs, débats et recherches.
Le lecteur peut ainsi, à loisir, passer des origines de l’homme aux théories de l’imaginaire, de l’histoire globale à la description de l’autisme, de l’étude du langage à la géographie des villes.

LE DICTIONNAIRE DES SCIENCES SOCIALES

D’«anomie» à «utilitarisme», d’«habitus» à «urbanisation» en passant par «capitalisme», «dette», «crise», «guerre», ce dictionnaire présente les grands concepts qui traversent les sciences sociales. Aux côtés des notions classiques comme le travail, la famille, l’individu, l’État, on y trouvera de nouvelles entrées : les réseaux, la reconnaissance, la société liquide, la mondialisation et ses conséquences… Ce dictionnaire interdisciplinaire permet également de circuler d’un domaine à l’autre, en transgressant les frontières disciplinaires.

La deuxième partie présente les figures classiques – P. Bourdieu, F. Braudel, K. Marx, B. Malinowski ou M.  Foucault – qui côtoient celles qui font les sciences sociales aujourd’hui : Z. Bauman, M. Gauchet, A. Honneth, D. Kahneman, A. Sen, J. Stiglitz…

Faire entrer la vie – sous forme d’exemples concrets –, telle est l’ambition et l’originalité de cet ouvrage, car la réalité humaine et sociale se laisse difficilement enfermer dans le corset figé des concepts.

LE DICTIONNAIRE DES SCIENCES HUMAINES

900 entrées, 20 disciplines ; un dictionnaire accessible, vivant, historique et critique, actuel et pluridisciplinaire.

Par son ouverture aux différents domaines des sciences humaines, par sa conception résolument pédagogique et vivante, ce dictionnaire sera le compagnon de travail des étudiants, une référence pour les professionnels, et un outil de culture général.

Un dictionnaire encyclopédique qui met à la portée de tous les concepts (acteur, conscience, estime de soi, gouvernance, mondialisation, postmodernité…), les auteurs (Bourdieu, Darwin, Foucault, Mauss, Tocqueville, Weber…), les théories qui forment le corpus actuel des sciences humaines.

RÉVOLUTION DANS NOS ORIGINES

Nos origines ne sont plus ce qu’elles étaient. Depuis les années 2000, une moisson de découvertes bouleverse nos connaissances sur l’émergence de l’espèce humaine.

De Toumaï à Homo naledi, des ancêtres nouveaux ont enrichi la galerie de portraits de la lignée humaine. Surtout, des découvertes récentes suggèrent que les activités proprement humaines – fabrication d’outils, gravures, décorations – ont fait leur apparition bien plus tôt qu’on le pensait. Elles se sont accompagnées de l’exploration de nouveaux domaines portant sur les sources de la morale, les racines de la coopération, l’émergence du cerveau social et du cerveau créatif.

La théorie de l’évolution elle-même est en plein bouleversement : il apparaît de plus en plus clairement que les gènes et la sélection naturelle ne suffisent pas à expliquer la dynamique d’apparition des espèces vivantes.

Ce livre offre une synthèse des découvertes et des nouveaux modèles qui révolutionnent notre passé. Il décrit d’abord les grandes étapes qui jalonnent l’histoire de la lignée humaine, des premiers homininés à l’époque du Néolithique. Puis, il expose les différents domaines d’études : des cultures animales aux origines de la guerre, de l’évolution de la sexualité à celle du langage. Enfin, il présente les modèles théoriques récents qui tentent de penser la dynamique de l’évolution. Celle qui a conduit à l’apparition d’une espèce animale si singulière : la nôtre.

Les Religions. Des origines au III° millénaire. Codirigé avec Laurent Testot.

Toutes les sociétés humaines connaissent des religions : les cultes des peuples de chasseurs cueilleurs (chamanisme, totémisme, animisme), les cultes polythéistes de l’Antiquité que l’on retrouve en Égypte, en Grèce, à Rome, mais aussi chez les Incas, les Aztèques, les Mayas, les spiritualités d’Orient (hindouisme, taoïsme, bouddhisme…), les grandes religions monothéistes (judaïsme, christianisme, islam).
D’où vient le besoin de croire ? Comment expliquer l’omniprésence des religions dans l’histoire humaine ? Et qu’est-ce qu’une religion ? Dans ce livre, le phénomène religieux est abordé à partir de trois éclairages complémentaires :
• La première partie s’interroge sur le  » pourquoi  » des religions. Les sciences humaines apportent de multiples réponses à cette question. Sociologues et anthropologues invoquent des causes sociales. Psychologues et psychanalystes se penchent plutôt sur le  » besoin de croire « .
• La deuxième partie explore les formes du phénomène religieux à travers l’histoire. Des religions de la préhistoire aux Églises et  » grandes religions  » modernes, l’histoire n’a cessé de recréer de nouvelles configurations qui s’adaptent, se figent, déclinent et renaissent tour à tour.
• La dernière partie s’interroge sur les liens entre religion et modernité. Alors que le xixe siècle avait prophétisé la  » mort de Dieu  » vouant ainsi 
les religions à disparaître, les voilà qui semblent resurgir aujourd’hui : renouveau de l’islam, essor du protestantisme évangélique réapparition des cultes en Chine, etc.

UNE HISTOIRE DES SCIENCES HUMAINES. (2ème édition 2012)

L’histoire des sciences humaines n’est pas un cimetière d’idées mortes mais au contraire une somme d’histoires de vie, d’intuitions brillantes… et parfois d’erreurs de jugement.

Il y eut d’abord les pionniers – Michelet, Toqueville, Comte, et bien d’autres – qui ont participé à la construction d’un savoir nouveau.

Puis vient le temps des fondations – avec Durkheim, Freud, Weber – où les disciplines se cristallisent autour de revues, d’écoles de pensée, d’institutions.

Enfin, arrive le temps des chercheurs. Les sciences humaines connaissent alors croissance, spécialisation et professionnalisation, aboutissant à la nouvelle carte des idées qui se déploie aujourd’hui sous nos yeux.

LE CERVEAU ET LA PENSÉE, Le nouvel âge des sciences cognitives

Les sciences cognitives sont nées autour d’une grande ambition : expliquer les lois générales de la pensée. Pour cela, elles ont mobilisé de nombreuses disciplines – de la psychologie cognitive à l’intelligence artifi cielle, des neurosciences à la philosophie de l’esprit, de l’éthologie aux sciences sociales.

Longtemps polarisées autour d’un modèle unique de la pensée, elles se sont récemment enrichies de nouveaux modèles de la cognition et se sont diversifi ées. Au seuil du XXIe siècle, les sciences cognitives sont entrées dans un nouvel âge.

Cet ouvrage présente l’histoire, les modèles, les disciplines et l’ensemble des débats qui animent la vie des sciences cognitives. Chacun des grands domaines de la cognition y est abordé – perception, mémoire, intelligence, conscience, langage –, mais aussi les émotions, l’imagination, la créativité. Les dimensions culturelles, sociales et collectives sont également prises en compte, de l’intelligence collective au cerveau social. Rédigé par des journalistes scientifiques et des chercheurs de renom venus de tous horizons, il offre ainsi un panorama synthétique, actuel et vivant des sciences cognitives.

LE LANGAGE, Introduction aux sciences du langage.

Qu’est-ce que le langage ? Comment est-il organisé ? Quels sont les liens entre le langage et la pensée ? Comment l’enfant acquiert le langage ? Comment se forment et évoluent les langues ? D’où vient le sens des mots ? Autant de questions auxquelles cet ouvrage tente d’apporté les réponses actuelles, présentée par des spécialistes – linguistes, philosophes, psychologues, neuroscientifiques, historiens.