La vie (intérieure) est un roman

Les écrivains ont inventé la méthode du monologue intérieur pour explorer les pensées intimes, qu’elles soient celles d’un quinquagénaire désabusé de l’upper class new-yorkaise, d’un écrivain tourmenté ou d’un enfant-soldat africain.

Rangés dans la bibliothèque verte de mon salon s’accumulent les romans que ma compagne et moi avons lus ces dernières années. Il y en a bien d’autres dans la salle à manger, la chambre, le couloir et même à la cave. Ils sont (mal) classés, suite à des tentatives avortées de rangements successifs : un peu par genre (policiers, classiques, contemporains), un peu par collection (grand format, poches, Pléiade tout en haut), un peu par ordre alphabétique (Christine Angot, Jane Austen, Paul Auster…). Il y a quelques années, je ne sais plus quelle lubie m’a poussé à lire tous les auteurs dont le nom commençait par Mc 1.

J’ai eu la main heureuse, il n’y avait que des perles : Frank McCourt (Teacher Man. Un jeune prof à New York, 2006), Jay McInerney (La Belle Vie, 2007, le superbe roman de l’après-11-Septembre), Colum McCann (Et que le vaste monde poursuive sa course folle, 2009 – tiens, celui-là, je ne l’ai pas fini…), Robert McLiam Wilson (L’Amoureux de Belfast), etc.

Curieusement, la plupart de ces livres – sauf Cormac McCarthy (La Route, un père et son fils après l’apocalypse) ou Colleen McCullough (des romans historiques situés dans la Rome antique) – ont quelque chose en commun : ils nous invitent à partager les pensées intimes de leurs personnages. Nous sommes donc invités à « entrer dans la tête » de gens assez ordinaires et à qui il n’arrive rien d’exceptionnel. Mais en dévoilant leurs pensées secrètes, leurs désirs, leurs angoisses, leurs secrets, les auteurs nous plongent dans l’univers mental d’un autre humain : une expérience de pensée qui, elle, n’a rien de banal.

Vingt-quatre heures dans la peau d’un autre
J’ouvre par exemple Samedi de Ian McEwan (2006), un chef-d’œuvre du genre. Me voilà dans la tête de Henry Perowne, un neurochirurgien londonien d’une cinquantaine d’années, marié à Rosalind, une femme dont il est encore amoureux vingt-cinq ans après leur rencontre. Ils ont deux enfants, Daisy et Théo, tous deux brillants dans leur genre.

Ce samedi (le roman tout entier est construit autour de cette journée) commence par un étrange réveil. C’est l’aube, Henry se lève, se dirige vers la fenêtre. Il se sent soudain submergé par un moment d’euphorie. La ville s’étale devant lui. Il ne comprend pas trop pourquoi il est heureux. La perspective d’un samedi tranquille après une semaine éprouvante ? Ou de voir sa grande fille, une jeune femme désormais, qu’il n’a pas vue depuis six mois ? Puis, aussitôt, il pense au roman qu’elle lui a conseillé de lire 2. Enclin à l’introspection, Henry s’interroge sur les causes de son euphorie matinale. En tant que neurochirurgien, il se demande même si cela n’a pas à voir avec un flot de dopamine. Le procédé est rusé : le romancier décrit une impression subjective et introduit en même temps, par le biais de son personnage neurobiologiste, une hypothèse scientifique sur les raisons de cet état psychologique. David Lodge fait la même chose dans Pensées secrètes, 2004, de même que Richard Powers dans La Chambre aux échos, 2008.

On va suivre Henry tout au long de sa journée : visite chez sa mère à la maison de retraite, une partie de squash avec son vieux copain, ses trajets en voiture, un accrochage sur un parking qui va le mettre aux prises avec une bande de voyous. Au fil de la journée, ses pensées oscillent entre une réflexion sur son passé (nostalgie d’une jeunesse disparue), l’actualité internationale (distillée par son autoradio), sa femme, ses enfants, ses projets avortés, ses remords, ses petits calculs, ses séances d’autosatisfaction et ses petites morsures intérieures.

Ce roman fait entrevoir l’envers du décor : la face cachée de l’existence humaine. Ce qui ne pourrait être qu’une histoire banale et sans grand intérêt prend tout à coup une autre dimension.

Côté cour, la scène sociale, le travail, la famille, les amis, les loisirs ; côté jardin intérieur, les pensées intimes : rêveries ordinaires (des illusions perdues aux espoirs renaissants), souvenirs (les plus heureux sont teintés de nostalgie), petits moments d’angoisse (l’actualité internationale qui le déprime), etc. Les pensées défilent dans la tête du personnage plongé dans le désordre courant de la vie quotidienne.

L’immersion dans l’univers mental d’un personnage est un procédé littéraire très courant. On pourrait donc penser qu’il s’agit d’une technique de narration assez spontanée utilisée par tout bon écrivain. Pourtant, ce procédé littéraire n’a rien d’universel : c’est une invention assez récente qui n’a guère plus d’un siècle, généralisée depuis seulement quelques décennies.

L’intimité dévoilée
Au 19e siècle, à l’époque où des aventuriers partaient – au fin fond de l’Afrique ou de l’Amazonie – à la recherche de mondes inconnus ou de civilisations englouties, des explorateurs d’un genre nouveau ont entrepris un voyage inédit… Tout en restant dans leur chambre, assis dans un fauteuil ou sur un banc de jardin, ces paisibles aventuriers sont allés visiter un continent inexploré : le monde intérieur.

Xavier de Maistre fut l’un de ceux-là. En 1795, le jeune écrivain (et pourtant l’un des premiers, dix ans plus tôt, à expérimenter les voyages en montgolfière au-dessus de Chambéry) écrit Voyage autour de ma chambre. L’histoire ? La sienne, celle d’un jeune officier consigné à domicile durant quarante-deux jours. Se moquant de lui-même, celui qui rêve de grandes aventures se voit contraint de faire une « expédition nocturne » dans son propre moi. Se révèle ainsi le début d’un nouveau genre – à mi-chemin entre le journal intime et le carnet de voyage. Le narrateur laisse son esprit « vagabonder et se souvenir ou digresser au gré de fuyantes hypothèses ». Il dissèque ses états d’âme et explore ses sentiments avec ironie (« À force d’être malheureux, on finit par devenir ridicule »).

Pour le jeune écrivain-soldat, cet exercice de style ne représente qu’un simple amusement, certainement pas destiné à la publication. Son frère Joseph fera éditer le manuscrit à son insu
3. Ce sera un grand succès de librairie. Les lecteurs découvrent et se passionnent pour ce voyage inattendu dans les méandres des pensées intérieures.

L’histoire de X. de Maistre est rappelée par Anne Maurel, auteure d’une belle anthologie
4. Celle-ci évoque aussi l’existence d’un autre précurseur involontaire en la personne de Joseph Joubert. Cet ami de Chateaubriand proclame dans ses carnets : « Il y a au-dedans de nous un monde, c’est l’âme. » Pendant vingt ans, il consignera ses pensées dans des carnets qu’il ne songera jamais à publier. À sa mort, en 1824, on en comptera 205.

Le philosophe Jean-Louis Chrétien, auteur de Conscience et roman
5, s’est penché lui aussi sur l’histoire de l’exploration romanesque de la conscience. Il pense avoir trouvé un autre pionnier du genre, un siècle plus tôt, en la personne d’un certain Alain-René Lesage. En 1707, celui-ci avait publié Le Diable boiteux, un conte fantastique dans lequel Asmodée, le héros, libère un démon enfermé dans une fiole. En récompense, le démon lui donne un savoir inédit : « Je veux vous expliquer ce que font toutes ces personnes que vous voyez. Je vais vous faire découvrir le motif de leurs actions et vous révéler jusqu’à leurs plus secrètes pensées. » Désormais, Asmodée pourra voir à travers les murs des chambres, s’introduire dans les rêves des dormeurs, accéder aux pensées des morts en passant devant un cimetière. Et pénétrer l’esprit des vivants comme s’il « soulevait le toit de la maison de l’âme ».

A. Lesage, X. de Maistre ou J. Joubert : qui fut le véritable précurseur du genre ? Peu importe, le mouvement était lancé. Au 19e siècle, c’est l’explosion du genre. Les écrivains vont s’employer à exploiter le filon et affiner le procédé : Honoré de Balzac s’y essaye dans son Histoire intellectuelle de Louis Lambert (1833). Il voit le romancier comme un observateur capable « d’examiner la nature humaine sans scalpel » grâce à ce « microscope moral » qu’est l’introspection
6. Stendhal veut « mettre le cœur humain presque nu ». Gustave Flaubert, George Sand, Guy de Maupassant, Benjamin Constant, Stendhal, tous vont scruter à leur manière « les abîmes de la conscience humaine » (Victor Hugo).

Les écrivains de la conscience
Le début du 20e siècle va marquer un tournant. Arrive la génération que l’on a appelée les écrivains de la conscience : Henry James, Virginia Woolf, Marcel Proust, James Joyce et bien d’autres. L’introspection devient un courant de pensée majeur. Les écrivains, grâce au nouveau procédé du « monologue intérieur », vont approfondir la méthode.

Retour dans ma bibliothèque. Au rayon « Mc ». I. McEwan, dans Samedi, dévoilait la face cachée de Henry P. Je remarque que le roman La Belle Vie, d’un autre Mc (J. McInerney), présente un point commun. Il s’agit encore de partager la vie de ce milieu très select de l’« upper class ». Mais cette fois, nous sommes à New York, au lendemain du 11-Septembre.

Cette « belle vie », qui suscite tant de rêve, est celle du couple que forment Corrine et Russell Calloway. Lui est éditeur dans une grande maison d’édition new-yorkaise, où il fréquente quelques grands noms de la littérature (dont Salman Rushdie). Corrine, sa femme, qui ne travaille pas, s’occupe de la maison, des réceptions, de leurs deux enfants.

L’autre couple est formé par Luke, un ex-trader, jeune retraité de 48 ans qui a gagné suffisamment d’argent avec son fonds d’investissement. Il se contente maintenant de gérer sa fortune en bourse. Sa femme Sasha est une « femme trophée » : un ex-mannequin encore sublime. Ils ne s’aiment plus vraiment mais paradent encore ensemble dans les soirées new-yorkaises, dont elle est une égérie déclinante.

Vu de loin, ces deux familles et leurs amis représentent l’incarnation du rêve américain. On fréquente les grands écrivains et scénaristes, on participe à des soirées mondaines où l’on croise tout le gratin new-yorkais des affaires, de la finance – Wall Street se situe à deux pas –, des arts. Les femmes sont belles, les enfants intelligents. La belle vie, donc.

Puis l’écrivain nous fait passer de l’autre côté du décor. En coulisse, dans les pensées des personnages, les choses apparaissent sous un autre jour. Les couples se défont sans se défaire. Russell et Corrine s’aiment encore, mais ne couchent plus ensemble. Lui ne la trompe pas, parce qu’il n’arrive pas à « renoncer à leur couple » (une sorte de modèle intérieur auquel il s’accroche encore). Luke semble jouir nonchalamment de sa fortune. Il passe ses journées à lire, à aller dans les musées, à assister à des cours. Il voudrait écrire un livre – un vieux rêve de jeune homme. Mais il n’y parvient pas. Il a accumulé des notes sur le cinéma japonais, sa passion. Au lieu de passer à l’écriture, il continue à amasser frénétiquement de la documentation, explore de nouvelles pistes documentaires, engrange des références, traque des vidéos rares sur Internet. Et se méprise de ne pas être à la hauteur de son ambition.

J. McInerney comme I. McEwan sont passés maîtres dans l’art de décortiquer les pensées intérieures de leurs personnages. Les cachotteries, les mensonges, le cynisme, les illusions perdues, les désirs refoulés, les ambitions non réalisées.

A. Maurel a raison. L’exploration littéraire des mondes intérieurs est une invention extraordinaire. Elle a permis de lever le voile sur un pan de l’expérience humaine : la conscience personnelle, l’intériorité, la vie intime. Grâce à ce procédé, délaissé pour de mauvaises raisons par les sciences humaines, on peut voyager en pensée dans l’esprit d’autrui.

Voyages, voyages…
Quand j’en ai assez de me plonger dans la tête de riches Occidentaux désabusés, j’ai juste à lever le bras. Dans les rayons de ma bibliothèque se trouvent bien d’autres expériences de pensée. Je veux redevenir un enfant ? Me transporter à l’autre bout du monde ? Une autre lubie m’avait conduit il y a quelque temps à collectionner les témoignages d’enfants perdus. Avec Beloved (1989), de Toni Morrison, je peux me retrouver tout à coup dans la tête d’une petite esclave noire arrachée à sa maman. Ou encore dans la peau d’un enfant-soldat africain grâce à Uzodinma Iweala (Bêtes sans patrie, 2008), Ahmadou Kourouma (Allah n’est pas obligé, 2000) ou Emmanuel Dongala (Johnny, chien méchant, 2002).

J’ai beaucoup aimé Ruben Gonzalez Gallego et son incomparable Blanc sur noir (2003). Étrange expérience : je me suis retrouvé, comme l’auteur, rivé sur une chaise roulante, partageant les émois d’un petit garçon handicapé moteur vivant dans la Russie soviétique des années 1960. Et, malgré l’énorme distance qui nous sépare, j’ai retrouvé grâce à lui des émotions de l’enfance. Dans un magnifique passage, le petit bonhomme, plein de vie malgré son handicap, goûte pour la première fois un carré de chocolat (« Je ne sais pourquoi la tête me tourne. Je suis bien. Je suis heureux. »).

Grâce à cette découverte extraordinaire qu’est le roman, et son microscope psychologique, demain, je pourrais entrer dans la peau d’un trader, d’un paysan chinois, d’un caïd de Porto Rico… Ils sont tous là, sur les rayons de la bibliothèque, à portée de main, prêts à m’accueillir pour de nouveaux voyages en pensée. •

L’art du monologue intérieur

Pour rendre compte des pensées intérieures, les écrivains disposent de deux procédés classiques
7 : l’un utilise la troisième personne, sur le mode « il pensa que » (« Emma ne pouvait que continuer à constater qu’elle était amoureuse. Elle se demanda simplement quelle était la profondeur de ses sentiments », Jane Austen, Emma, 1816).

L’autre démarche consiste à écrire à la première personne. Le plus connu des procédés est le « monologue intérieur ». La technique a été inventée par Édouard Dujardin dans un roman expérimental, Les Lauriers sont coupés (1887), puis théorisée plus tard dans son essai Le Monologue intérieur (1931).

Ce livre aurait peut-être été oublié s’il n’avait été déniché dans une librairie de gare et lu dans le train par un certain… James Joyce. Aussitôt conquis, l’écrivain irlandais va reprendre le procédé à son compte. Ainsi est né Ulysse (1922), entièrement construit sur la base de monologues intérieurs, ceux de quelques antihéros – Stephen, Bloom ou Miss Molly – qui se croisent au cours de la seule journée du 16 juin 1904.

Le monologue intérieur sera également employé par Virginia Woolf dans Mrs Dalloway (1925) ou Les Vagues (1931) avec une grande finesse psychologique. Plus tard, William Faulkner, Ernest Hemingway, John Dos Passos et bien d’autres exploiteront la même veine.

La modulation des sentiments

Se mettre en scène pour raconter ses propres pensées n’est pas en soi une nouveauté. Après tout, des penseurs comme Augustin (Les Confessions, 397-401), Montaigne (Les Essais, 1580-1595), René Descartes (Le Discours de la méthode, 1637), Jean-Jacques Rousseau (Les Rêveries du promeneur solitaire, 1776-1778) en ont déjà fait bon usage. Mais il ne s’agit encore que d’exposer le cheminement de leurs pensées philosophiques. Les romanciers sont allés beaucoup plus loin. Ils se sont attachés à décortiquer toute la gamme des sentiments humains : le désir sexuel et ses variations, l’amour et ses vicissitudes, la culpabilité, la honte, la jalousie, les faiblesses de la volonté, toutes les variations du mal-être, de la nostalgie au désespoir, les angoisses, les peurs, les colères, les grands élans romantiques et les petites mesquineries…

Lisons les classiques, Stendhal, Gustave Flaubert, Marcel Proust, Léon Tolstoï, William Faulkner et tant d’autres. Lisons les contemporains. Tout le registre des pensées intimes y est décrit. Les neuroscientifiques ont inventé l’IRM et l’imagerie cérébrale pour explorer le cerveau humain. Les écrivains, eux, ont inventé un autre merveilleux outil d’investigation : le roman.


Ulysse, roman des pensées secrètes

Avec Ulysse (paru pour la première fois en 1922), James Joyce a entrepris de restituer ce qui se passe dans la tête de deux personnages, Stefen Dedalus et Léopold Bloom, lors d’une journée ordinaire, le 16 juin 1904. S. Dedalus est un jeune professeur de littérature de 22 ans. Le début du roman nous le fait suivre pas à pas : au réveil, au petit déjeuner avec ses colocataires, puis en cours avec ses élèves, lors d’une entrevue avec son directeur et, enfin, en train de faire ses courses. C’est à ce moment que le monologue intérieur débute. James Joyce nous fait partager les pensées de son personnage. Stefen marche, ses idées sont décousues ; il pense à sa tante et se demande s’il devrait lui rendre visite, tout en imaginant la scène. Un peu plus loin, il songe à ses années d’étudiant à Paris, ses rêves d’écriture… Du coup, il se met à composer mentalement un poème qu’il note sur un bout de papier. Stephen Dedalus est un littéraire, ses pensées sont romantiques, spéculatives, abstraites.

L’autre anti-héros du roman, Léopold Bloom, a 28 ans et exerce le métier de courtier en publicité. Ses pensées sont prosaïques : la nourriture, le sexe, l’argent. Il se préoccupe du prix de la charcuterie, pense à sa femme Molly. Il joue aux courses et se demande sur quel cheval parier. Il lui arrive aussi de remuer de vieux souvenirs : Léopold est migrant et pense avec nostalgie à son pays natal. Le chapitre « Nausicaa », où Léopold est pris subitement d’une envie de se masturber en contemplant le corps de Gerty McDowell sur la plage, a valu à Ulysse la réputation d’œuvre pornographique. Virginia Wolf le jugera même « obscène » avant de se raviser. Le livre fut d’ailleurs interdit à la publication aux États-Unis jusqu’en 1934 après que l’éditeur américain a gagné son procès. À la fin du récit, Stefen et Léopold se rencontrent, discutent et leurs pensées s’entrecroisent comme s’ils fusionnaient en un seul personnage. Le procédé du monologue intérieur a permis à James Joyce d’évoquer ses propres pensées secrètes.

Notes

  1. Ce sont bien les initiales de la femme de ma vie mais, croyez-le ou non, je ne m’en suis aperçu qu’après ![]
  2. Il aimerait avoir du temps pour lire des romans et se forger une vraie culture littéraire. Il se promet, mais manque de temps. Sa pensée divague…[]
  3. Il se chargera ensuite de promouvoir l’œuvre de son frère cadet[]
  4. Anne Maurel, <I>Le Pays intérieur. Voyage au centre du moi</I>, Robert Laffont, 2008. []
  5. Jean-Louis Chrétien, <I>Conscience et roman, T. 1,</I> <I>La Conscience au grand jour</I>, Minuit, 2009. []
  6. Honoré de Balzac, <I>Théorie de la démarche</I>, 1833, rééd. Arléa, 1998.[]
  7. Dorrit Cohn en repère six formes dans <I>La Transparence intérieure. Modes de représentation de la vie psychique dans le roman,</I> Seuil, 1981.[]

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