• Comprendre les humains pour mieux les supporter •
DOSSIER
La quête du bonheur
Si cette idée est juste, cela signifie que le bonheur n’est qu’une généralisation abusive (mais coutumière) consistant à transformer une expérience réelle – le fait de se sentir bien dans sa peau, d’être joyeux ou serein – en un idéal absolu : celui d’une félicité universelle. De là naît une quête de la voie royale vers ce « Bonheur » (avec un B majuscule). Plusieurs formules ont été proposées pour y accéder : dans l’Amour (lui-même avec un grand A), la famille, le travail, l’argent (ou au contraire la frugalité), la religion, etc. Les prémisses d’une « science du bonheur » existent depuis que des chercheurs tentent de déterminer les facteurs (économiques, sociologiques, psychologiques, neurobiologiques, etc.) qui rendent certaines personnes plus heureuses que d’autres.
Tôt le matin, assis dans le fauteuil du salon, un livre en main, un mug de café fumant à côté de moi : voici ma zone de confort. Je ne conçois pas une journée sans ce moment où je me sens vraiment dans mon élément.
Un…
Le bonheur : de quoi parle-t-on ?
« J’ai connu le bonheur, mais ce n’est pas ce qui m’a rendu le plus heureux », écrivait le malicieux Jules Renard. Joli paradoxe que l’on peut comprendre ainsi. On peut avoir « tout pou…